L’incendie qui a endommagé, le 2 octobre, des câbles à fibre optique sous le pont San Giorgio, à Gênes, doit nous amener à réfléchir à un aspect fondamental de la sécurité des infrastructures critiques : dans quelle mesure sommes-nous réellement capables de détecter une tentative de sabotage avant qu’elle n’affecte les services essentiels ?